vendredi 16 juin 2017

Au profit du relais pour la vie

Découverte du Milieu Souterrain au Trou d'Haquin.

C'est pour la bonne action que cette DMS a été organisée. Le montant qui est habituellement attribué au club a été reversé pour l'association "Relais pour la Vie" par le biais de l'entreprise Cofidis.

Nous avons emmenés deux familles sous terres.



Je remercie notre club pour avoir accepté ce projet.

Fred. Courcelles

mardi 30 mai 2017

camps en Ardèche avec l'ULS

C'est à côté de Barjac que nous nous installerons pour passer cette semaine de spéléos.

Dimanche 2 avril 2017, nous serons divisés en 2 groupes pour visiter deux grottes et ensuite on inversera (L'aven de l'oubli et Armédia).

Les deux grottes se situent près du village de Tharaux.

Armédia est une grotte assez riche en concrétion mais on rencontre la présence de CO2. La C75 n'est pas de trop pour l'équipement du P45. Ensuite il faut suivre le balisage. Attention, on passe très près des concrétions. Il paraît d'après le 1er groupe qu'après une étroiture c'est de toute beauté, il y aurait un visu sur un lac de 17 m. Il faudra y retourner.

L'aven de l'oubli est d'une morphologie différente.
Avec Mateo, nous descendons les premiers et avant le dernier puits, nous continuons dans le réseau, nous passons une petite lucarne (chouette ça continue). Nous irons promener jusqu'à la base du puits qui donne accès à la dernière salle du bas.
Après avoir rejoint nos 3 camarades, nous descendons la corde équipé par le groupe 1. Nous pouvons tous contempler cette salle du fond.
Benoit est remonté en premier et en suivant les repères données, il a pu confirmer par sa lumière et par sa voix que la base du puits communique avec la salle du fond.

Nous sortons ensuite retrouver le groupe 1 sorti depuis un moment. Et c'est au village que Pierre nous demande si on a trouver la grande salle. NON, car on ne savait pas qu'il y en avait une. A retourner également.

On finira la soirée avec un bon Pates Bolo.

Lundi 3 avril:
Nous serons 7 à prendre la direction de la l'Aven de la Lucarne. Lors de notre arrivé près du camp Naturiste, je me rappelle que je suis déjà venu dans le coin avec Patrick (Gardechti). A proximité du trou, nous rencontrons 3 autres spéléos qui sont venus faire de la photo. Ils passeront devant et nous profitons pour casser la croute. Le soleil était au rendez-vous.

C'est Delphine qui goutera au plaisir d'équiper (enlever celui qui est sur place, installer le sien et accrocher à nouveau celui des autres).
Le descriptif n'étant pas assez précis, on se retrouve avec des cordes insuffisantes. Utilisation d'une corde de manière anticipé.
Matéo et moi allons voir après l'étroiture et rencontrons à nouveau nos 3 photographes Français. Ils nous expliquent que le P30 est juste après mais qu'il faut respitter car il y a un gros frottement. Sachant que l'on a déjà utilisé notre C42 et que l'on ressent le CO², on décide de remonter et de changer de grotte. Si on doit revenir, on prendra les cordes adéquates.

La grotte de la Buse:
Nous partons donc en direction de la Buse, à 2 min. du gîte. Pas de descriptif, je connaissais juste l'entrée de la grotte dans le fossé. C'est Maude qui démarre l'équipement et après être passé la première partie, des goujons sont en places (on a pas le matériel adéquat).
On profites du passage précédent pour faire un exercice de secours devant 2 des jeunes (Delphine et Karl). La victime est nommé d'office, ce sera Thibaut. Un palan poulie est mis en place avec 1 dév sur poulie et 1 dév humaine.
C'est ensuite que le plus beau arrive. Nous prenons prenons l'étroiture, descendons sur les broches, une salle bien concrétionné et balisés s'ouvre à nous.
Dans cette salle, un départ étroit et boueux, nous amène à un autre réseau et surtout une autre partie étroite. Maude s'arrête pour laisser passer Delphine (plus fine) afin de voir si ça vaut la peine de faire l'effort. L'information reçue est que ça passe et que cela donne dans une très grande salle.

Maude avance, je la suis. Après le 2ème passage étroit, je tourne la tête vers la suite et je me dis que ce n'est pas possible. Je commence un retour en arrière, mais Maude me remotive en expliquant la suite. Ouf, je suis passé ( le retour passera comme une lettre à la poste). Karl suit, suivi de Benoit, Thibaut et Matéo. Nous ouvrons grand les yeux car il y a des choses à voir, la salle paraît immense.

En haut de la première escalade, sur une mauvaise compréhension, on décide de faire demi-tour.

C'est Thibaut et Matéo qui s'occuperont du déséquipement. Nous sommes de retour au gite à 20h.

Mardi 4 avril:
L'objectif du jour est la grotte Saint-Marcel (réseau 4).
Nous serons 13 à prendre le départ (tout le groupe du gîte ainsi que la famille Moreau). C'est Jean-Louis qui aura fait la demande d'accès.

A 13 dans les puits, cela prends un peu plus de temps mais la bonne ambiance est présente. Nous avons progressé pendant 8h dans un vaste réseau reprenant de gros volumes, et de beaux concrétionnements.

Nos traversons le circuit touristique sous le regard ébahi des touristes présents. Quelles sont leurs pensées en nous voyant s'enfoncer dans l'obscurité du réseau? Des futurs spéléos? ou pas.

Mercredi 5 avril:
Maude et Murielle resteront au gîte.
2 groupes sont formés: Adrien, Pierre et Thibaut iront faire la buse jusqu'au réseau supérieur. Ensuite, ils iront voir la grotte Esteban.

Benoit, Matéo, Delphine, Karl et moi iront dans la grotte Esteban.
Après la visite, nous avons été voir l'entrée de la Barbette. Etant devant l'entrée, nous y sommes entré pour découvrir que ce n'était pas qu'un boyau mais qu'il y a un peu de volume.

Ressorti, nous retrouvons Maude et Murielle au gîte. Dans l'après midi, nous prenons la route pour les cascades de Calcatès à Roque sur Cèze.

Après une petite sieste, direction le village. Pas de chance, la gérante du café était en pause. Ce n'est pas grave, l'auberge un peu plus loin nous a abreuvé.

Au soir, tout le monde se retrouve pour un barbecue couscous (très bon comme d'habitude).
Alors que le repas était terminée depuis un certains temps, une odeur de brûler arrive dans les narines Ce n'est pas grave, c'est l'ampoule qui a pété (pensais-t-on). C'est alors que j'allais chercher de l'eau que je vois que la plaque électrique était toujours allumé. Le plat en verre contenant la semoule posé dessus. J'ai soulevé le couvercle et PAF, le plat en verre explose. Un fou rire démarre dans la pièce (n'est-ce pas murielle?), et on se met à tout nettoyé.

Jeudi 6 avril:
Nous prenons la direction de la Goule de Fossouby.
De beaux puits seront équipés jusqu'à la voute basse. la voute mouillante sera, ce jour, un siphon. Celui-ci n'étant pas très accueillant (sale, branche, mousse,...), nous décidons de faire demi-tour.
C'est en remontant que Thibaut laissera couler un kit contenant une corde et quelques mousquetons au fond d'une vasque.

En attendant les derniers, c'est à une cour de récréation que nous avons droit dans et en dehors du bassin d'entrée. Le soleil présent aidant.

Il nous reste du temps, les personnes n'ayant jamais vu le pont d'Arc partenet avec Benoît. Tandis que je vais avec Pierre et Maude effectuer une petite randonnée qui prend son départ à la Bastide en passant par un point de vue sur les gorges d'Ardèche d'oû l'on peut apercevoir le pont d'Arc. +-7 km en 1h30.

Vendredi 7 avril:
C'est notre dernière sortie du camp.
Pierre restera avec Murielle aujourd'hui et nous prenons la direction de l'aven Rochass. L'entrée se situe dans les gorges de l'Ardèche.
Nous serons 7 à descendre sous terre.
Après le plantage de 2 spits ratés. Matéo en a replanté un et on descendra jusqu'à la base du P40.
Mathéo et Thibaut iront voir en direction du P60 mais ne descendrons pas le puits. Entretemps, Delphine dégage Karl de la corde (entrainement).
En remontant, un petit regard dans la galerie des ours. On peut apercevoir un superbe disque tout blanc et bien protéger par le balisage.
Tout doucement, nous remontons, il est déjà 18h30 et il était prévu de prendre l'apéro chez les Moreau.
Lors de l'apéro, nous avons l'occasion de voir en action des baguettes de sourciers.

C'est ainsi que se termine le camp d'Ardèche d'avril 2017.

Fred

dimanche 2 avril 2017



RAPPORT GARDECHE 1er Trimestre 2017

16 janvier.  Retour aux deux petites cavités ouvertes ou prolongées mi décembre dans les gorges de la Cèze.
Grotte Cèzestève: avec une pelle appropriée, je peux creuser l'argile et me faire un chenal vers le tour de la salle remplie. Plusieurs départs petits descendants et bouchés. Sans suite.
Galerie Fenja: je reprends la désobstruction au bout du couloir où au sol un trou creusé par un petit animal paraît laisser un espoir (Ph1). Finalement, c'est en hauteur du bouchon qu'une ouverture se forme.
Vue sur un mètre d'une pente argileuse remontante jusqu'à la voûte. J'abandonne pas de courant d'air.

Ph 1. Fond de la galerie et petit trou en bas.
25 & 31 janvier & 6 février: Retour à l'aven de la Jouvencelle (Ph2) sur La Bruguière où j'avais battu  en retraite devant la densité du CO2 début septembre.
Pour rappel l'aven fait 5x10m pour 6m de profondeur environ.
Ph2. L'aven vu du haut. Le départ est visible.
Reprise de la désob d'un étroit passage où j'avais fait un tir aux cartouches Hilti il y a 16 ans (Ph3). Après élargissement, je passe (Ph4), hélas le petit puits derrière semble bien bouché par des pierres qu'il sera très difficile d'extraire et de stocker (Ph5). J' abandonne, bien que la suite soit là.
Ph3. Le passage il y a 16 ans.
Ph4. Le passage agrandi.
Ph5. Le départ de puits bouché derrière.

10 Février: Retour sur La Bruguière où je vais éclater un bloc pour mes amis Maryse et Roger. Derrière, cela me parait bien étroit pour qu'ils continuent la désobstruction.
13 Février: Bartasse sur St André de Cruzières (Ph6).
Ph6. Reste de porte d'un reste de ruine...
20, 22, 25 février: Sur l'insistance de Michel Chabaud pour que j'aille ouvrir une fenêtre du 2ème puits de l'aven Maurice sur St André, je me décide. Vu l'étroitesse de la pente d'accès, puis de l'entrée du 1er puits et d'après Jean Bernard du second, je me résous à agrandir le tout pour ne pas galérer avec le matériel.
J'enlève les bosses gênantes de la pente et agrandis la première étroiture (Ph7), puis pose de deux spits.


Ph7
Le 25, je reviens avec l'intention d'agrandir l'étroiture à l'entrée du second puits. Il s'avère qu'il n'y en a pas, Jean Bernard a confondu 1ère et 2de. je descends au fond où il n'y a plus de fenêtre non plus! Celle ci a été agrandi récemment. Derrière celle ci, c'est un mini conduit (h: 10cm) qui souffle de l'air froid. Le mystère sur ce dernier reste entier, d'autant qu'il y a des branchettes pourries dans ce conduit... (Ph8)
Ph8. Amas de branchettes à l'entrée de la conduite soufflante???
26 février: Cela fait bien 20 ans que je voulais bartasser dans le bas du ravin du Destel au dessus de St André de Roquepertuis et sous la résidence de notre ami Bernard Magos. En quelque sorte j'allais sous ses terres.... Sur la rive gauche, je trouve deux cavités. 
Une galerie basse (Ph9) dans un joint de falaise où je pénètre d'une vingtaine de mètres qui semble continuer... mais sans tenue appropriée, il me faut m'arrêter. L'occasion de ramasser un vieux piège à renard avec 2 phalanges prises dans le mord (Ph11) et de ramasser, comme d'habitude, une puce !
Ph9. L' entrée de la galerie.
Ph10. Le piège avec ses 2 phalanges.
Ph11. Détail.
Plus bas près de cette falaise, je suis un petit rang au pied duquel un joint de strate muré (Ph12) ?
Bizarre, je crains une sépulture. Je dégage délicatement deux pierres et voit que finalement il s'agit d'une petite anfractuosité pouvant servir de gîte pour un renard et vraisemblablement murée il y a longtemps par le paysan de la ferme en bas de la combe en lutte contre cet animal (Ph13).
Ph12. L'entrée murée.
Ph13. Une jolie forme d'entrée, mais sans suite.
27 février: Bartasse vers Sauvas.
7 mars: Retour au ravin du Destel sur la rive droite. Un joint de strate dans une petite falaisette donne naissance à plusieurs petits trous avec pierres rapportées et éboulées dans les entrées (Ph14) (lutte contre les renards...). La troisième entrée est la plus large avec une belle forme de conduite, mais obstruée par un triple tronc de chêne vert et un gros bloc coincé entre les troncs et la paroi (Ph15). Il me faudra revenir.
Ph14. Les petits trous.
Ph15. Démontage du tronc pourri parmi les trois.
8 mars: Le lendemain, profitant du temps superbe digne de l'été, j'y retourne, fais éclater le gros bloc   coincé (Ph16) démonte un peu plus le tronc pourri et extraie les pierres rapportées dans la conduite et enfin passer (Ph17).
Ph16. Hilti, mon équipier !
Ph17. Merci Hilti.
Faute d'avoir ma frontale, je pénètre avec ma lampe de poche de secours un peu faiblarde.
La conduite forcée peu large (Ph18) est tortueuse. Au bout de 8 à 10m ,je fais demi tour par précaution.
Ph18. Le début de la conduite.
J'en profite pour prospecter une partie de la grande falaise en aval de cette rive, sans succès: roches très fracturées (Ph19 et 20).
Ph19. Faille de falaise.
Ph20. Grand monolithe séparé de la falaise.
11 mars: Profitant de ces journées exceptionnelles, je retourne dans le Destel pour prospecter sous la limite que je me suis fixé soit: sous les 200m. Les falaises des deux rives se rejoignent à cette côte et offrent de belle formes de baumes,mais sans suite pénétrante (Ph21 et 22).
Ph21. Les baumes et falaises de la côte 200.
Ph22. La petite reculée du Destel.
Je retourne ensuite à la conduite forcée d'il y a trois jours et en combi et bon éclairage je parcours le reste de celle ci qui ne fait finalement qu'une quinzaine de mètres peu larges; 40 à 60cm et hauteur: 20 à 40cm. Peut on parler de première ?  En plus, juste ce qu'il faut pour écraser l'écran LCD de mon appareil photo !!!
18 & 19 mars: Bartasse sur le secteur des gorges: plusieurs trous dont un ( le B5) que je n'avais pas     vu mais où mon pied est brutalement parti dedans (Ph23). Instant de Panique ! Heureusement l'entrée ne faisait que 40x40cm et sans profondeur. Parmi ces trous, deux soufflent.
Ph23. Le "B5" peu visible dans la végétation.
21 mars: Un chasseur me montre un petit puits dans ce secteur. Hélas il s'agit d'un puits cloche        (le "B1") bouché à - 4m (Ph24 et 25).
Ph24. L'entrée du "B1" à droite du matos.
Ph25. Le puits cloche peu rassurant  du "B1" vu du fond
Sur place je retourne sur un des trous soufleurs vu il y a deux jours: le "B2". Dimensions de ce trou au départ: 20x20cm profondeur 60cm (Ph26). Je commence l'agrandissement avec trois pailles.
Ph26. Entrée du "B2"
22 mars: Je poursuis l'agrandissement du "B2".Au fond on devine l'amorce d'une petite voûte   verticale d'où l'air entre ou sort (Ph27).
Ph27. Après décaissement et une paille.
La petite voûte devant le gant.
27 & 28 mars: Suite au "B2",  longue séance pénible (allongé la tête en bas) à extraire la terre et les pierres de ce puits d'entrée (Ph28).
Ph28. Planche pour éviter la chute de pierres et terres dans le puits suivant
et ne pas l'abîmer s'il est propre.
Inquiet de l'absence de courant d'air, le test à l'encens me rassure car le trou aspire correctement.
A force de vider, la voûte pentue donne finalement sur une petite ouverture plus horizontale (Ph29) avec derrière le puits suivant (Ph30). A l'opposé, une petite conduite voûtées'ouvre. Le courant d'air est aspirant des deux côtés; il y a vraisemblablement une jonction des deux.
Deux petits cailloux tombés rebondissent sur peut être une vingtaine mètres de profondeur. Difficile à évaluer avec ses rebonds. A priori, le puits serait en partie incliné ou il tourne. Encore faudra t'il qu'il soit pénétrable ?
Ph29. Petit trou d'accès au puits suivant (P2).
Ph30. En passant l'appareil photo "à l'aveugle" dans le trou.
30 mars: Deux pailles pour élargir le puits d'entrée à: 60x100cm pour des conditions de travail plus    confortables (syndicat oblige!) et abaissement du niveau à un mètre de profondeur, afin d'atteindre à nouveau le fond avec les mains et extraire la terre (Ph31)
A ce niveau, je peux enfin voir correctement la petite conduite voûtée horizontale (Ph32). Après un passage étroit (h: 15cm), elle continue tout droit en légère pente sur environ deux mètres, mais surtout penche vers la gauche, c'est à dire vers le puits (P2).
Aujourd'hui, le trou souffle et aspire irrégulièrement.
Ph31. Au fond en haut, le trou vers le puits.
Ph32. En bas à droite planchette obstruant l'ouverture de la conduite voûtée
horizontale, qui se dirige ensuite à gauche vers le puits.
31 mars: Retour au "B2" pour une grosse séance d'extraction de la terre au fond. La profondeur passe  maintenant à 170cm et l'accès au puits se précise (Ph33).
Ph33. L'accès au P2 s'agrandit.
Je peux maintenant en passant l'appareil photo dans le passage étroit(il ne s'agit pas de le lâcher, ce serait le deuxième!), visualiser le départ du P2. Il parait suffisamment large pour espérer passer et y descendre (Ph34 et 35), sous réserve qu'à travers un trou il faut toujours diviser par trois les dimensions...
Ph34. La pente du haut du P2. C'est encourageant.
Ph35. Espérons que les dimensions soient au rendez vous...
Il me reste à priori une heure environ de travail pour vider correctement le reste du passage. Peut être faudra t'il élargirpour plus d'aisance (voir Ph32 sur la pointe), mais en prenant en compte la chute de pierres qui s'ensuivra et pouvant occasionner de la casse à éviter.

La première sera donc en avril dans le prochain rapport du second trimestre (il faut tenir son public en haleine !).
Croisons les doigts.

Participants: Maryse et Roger.
                     Jean Bernard et Philippe
                    et le Gardèchti.



























jeudi 16 février 2017

Savonnières en Perthois 2017

C'est un vendredi soir que je rejoins l'ULS et le RCAE pour un rendez-vous que l'on réitère chaque année. Passer le weekend complet dans la carrière. Nous étions une bonne vingtaine pour ce petit voyage.

Cette année bien décidé à faire les 3 grottes principales, je pars avec Charlotte, karl et Théo avec pour objectif d'effectuer la traversée Avenir Grande-Viaille. A l'entrée de la grotte, il y a déjà un groupe de 11 personnes que l'on va devoir croiser à leur remonter.

Lorsque nous arrivons à la jonction, là ou le groupe qui faisait la traversée dans l'autre sens nous attendait, nous nous séparons de Théo qui remontra avec Mathéo, Déborah et sylvain.

Dans la Grande Viaille, nous avons du chercher le passage, 30 min pour faire 5 m. Seule Charlotte pouvait passer à plusieurs endroit.

De retour au camp pour se rassasier avant de reprendre le départ vers la sonnette. Des deux groupes, nous ne serons plus que 4, Mathéo, charlotte, Déborah et moi-même. Les autres voulant se réchauffer car nous étions déjà tout trempé.

Nous sommes donc partis vers la sonnette 1, direct vers le fond. Nous rencontrons un groupe dans le fond, nous les reverrons plus tard dans la nuit pour boire un coup ensemble. Nous ressortons en déséquipant le fond et la sortie de la sonnette 2.

Comme précisé au début, bien décidé de faire les 3 grottes, c'est en direction de la Besace que nous partirons à 3. Et oui, Déborah va également se réchauffer.

C'est donc à 3 que nous irons déséquiper la Besace. C'est un beau fractio que nous allons devoir passer à l'entrée. Il a fallu utiliser la pédale pour enlever le descendeur tellement que c'était cours. Ca fait partie de l'entrainement :).

Au final ce sera un très bon weekend de passé comme à l'habitude.
Voici une petite vidéo:


Merci à Benoit pour toute l'organisation, bouffe,...


mercredi 25 janvier 2017

RAPPORT GARDECHE 2d semestre 2016

5, 6, 8, et 15 juin. Lors de la découverte de l'aven Jan fin 2015, j'avais retrouvé un petit aven découvert dans les années 70 par le SCSP d'Alès (je l'ai baptisé: aven de la Chèvre, pour le crâne s'y trouvant). Avant le fond, une petite lucarne impénétrable semblait donner sur un ressaut ou un puits. Sur l'insistance de deux copains, je me décide à l'attaquer. 27 pailles seront nécessaires avec bien des ratés dans une roche très fissurée. 
Mercredi 22 juin. Trois nouvelles pailles et je finis par m'introduire difficilement dans l'agrandissement. La suite impénétrable semble être un ressaut bouché un mètre plus bas. J'abandonne.
                                                            
                   L'entrée.                                                                               La lucarne après ouverture,
                                                                                                                     au fond le ressaut.

Lundi 20juin. Ballade sur Labastide avec des amis allemands pour leur montrer différentes cavités.
Jeudi 23 juin. Je  retourne dans la combe menant à l'aven de la Chèvre, car dans les jours précédents, j'avais repéré une mini goulotte au pied d'un rang de roche semi enterré. Je commence à dégager et un vide intéressant semble s'ouvrir.

                                  
      La mini goulotte entre les pouces.                                        Un vide s'ouvre sous la goulotte.
Quelques pailles après.
                                  
Vendredi 24 juin. Je retourne à ce trou, continue l'agrandissement, et je passe. Un beau puits qui va en s'élargissant. Palier à environ 6 mètres sur un gros remplissage et descente à -11m au fond du soutirage.
Compte tenu de ce jour, je l'appelle aven Jeanne.
                                  
   Le puits vu de l'entrée, palier au fond.                                           Le puits vu du palier.  
                                      
Corde sur le palier, en bas le soutirage.                             Plancher suspendu décollé du remplissage.
Jeudi 30juin. En fin d'après midi, recherche sur La Bruguière après l'aven de la Jouvencelle, vu il y a près de 20 ans. Je le retrouve finalement assez facilement. Il faut dire qu'il n'est pas petit, il doit bien faire 40m2. Hélas, je vois que la galerie descendante au fond de l'aven est obstruée par un gros bloc qu'il faudra éclater.
J'avais à l'époque fait un tir aux cartouches Hilti, et j'aimerai poursuivre.
28 juin, 4, 8, 9 et 15 juillet. Gros travail à la Piscine (1), avec Jean Bernard et Philippe. C'est 620 gamates de pierres et de terre que nous remontons.
Dimanche 24 juillet. Retour à l'aven Jeanne pour la topo. J'aime déjà pas les topos de puits, et tout seul en plus, c'est la galère. Il faudrait d'ailleurs que je la refasse en la tournant de 90°.
Mercredi 27 juillet. Bartasse sur Aubarine: rien!
Lundi 1er août. Bartasse rive droite de la Cèze vers St Estève: plusieurs petits trous peu convaincants.
3, 5,et 8 août. Retour à la Piscine avec mon beau fils. Ce n'est pas le rendement des vieux! Seulement 147 gamates sur 2 jours, le troisième: éclatements de blocs. Les jeunes ne tiennent pas le choc! 
4 et 6 août. Bartasse derrière Aubarine: rien d'intéressant.
Dimanche 7 août. Recherche infructueuse, sur le Barry, de mon étroit aven Taucar.
Vendredi 12 août. Nouvelle bartasse rive droite de la combe St Estève.
Dimanche 14 août. Bartasse rive gauche du Peyrol. Une mini dépression moussue (25x10cm) accroche mon regard. Sans trop y croire, je dégage un peu et un petit trou apparaît.

                                  
         La mini dépression moussue!                                             Le petit trou...
15, 16 et 17 août. Je m'acharne sur ce trou et après 12 pailles, je passe. Hélas une mini salle, juste de quoi se retourner, au fond de ce petit puits de 2m. Ce sera l'aven de Peyre Höhle. 
                                    
                Encore un effort.                                                                 Mais oui cela passe.
                                                                
Jeudi 18 août. Bartasse sur le même secteur: Rien.
21, 23, 24, 28 août et 12 septembre. Retour à l'aven des trois fêlés (ouvert en 1991 avec Daniel et Jean Bernard). L'abord du trou souffle toujours autant par des fissures différentes suivant les remaniements du ruisseau après chaque gros orage. Bouché depuis plus de vingt ans avec de surcroît: il y a quelques années,la création d'une piste au dessus, le ruisseau servant de déversoir pour toutes les pierres inutiles de cette piste.
Sans point de repère précis (je n'avais à l'époque pas pris de photos car Daniel s'en chargeait très bien), j'espère être au bon endroit d'après les fissures.
A l'époque, l'aven s'était ouvert dans une dépression d'environ 60cm en dessous du niveau du ruisseau, comblé deux ans après par une crue. Aujourd'hui il y a en plus au dessus un mètre de pierres et d'argile venant de la création de la piste et sur environ cinq mètres de long, car tout ce que charrie le ruisseau en crue vient se bloquer contre ce bouchon.
Avec une certaine inconscience, je prends mon courage à deux mains et commence à balancer en aval, des m3 de pierres et d'argile. Ce mouvement répétitif et inhabituel du bras, m'occasionne au bout de plusieurs jours une douleur à l'épaule, que j'ai toujours quatre mois après. Je dois être toujours aussi fêlé!
A ce jour j'en ai encore pour autant à déplacer en croisant les doigts qu'une grosse crue ne remplisse à nouveau le creux que je reforme.
Lundi 29 août. Fin d'après midi. Retour à l'aven de la jouvencelle sur La Bruguière, pour éclater le gros bloc qui obstrue le conduit d'accès.
                                                      
       Le bloc dans le conduit.                                                                   Bloc retiré.
Jeudi 1er septembre. La Jouvencelle: je m'équipe, et me glisse pieds en avant dans le conduit descendant.
A peine ai je la tête dans celui ci que je prends une forte dose de CO2. Je ressorts aussi vite.... A revoir cet hiver.
2, 3 et 9 septembre. Retour sur un petit départ que j'avais trouvé avec Michel en mai. Après 10 pailles le conduit ne semble pas s'agrandir après. Vu sa proximité de la grotte de St Estève, il doit vraisemblablement la relier par un petit puits. Compte tenu de sa forte pente et de son exiguïté, j'abandonne ce trou baptisé Poupoutou pour Michel.
5 et 12 septembre. Nettoyage des parois à la Piscine (1).
12 et 187 octobre. Six pailles à l'aven du Peyrol pour éliminer des gros blocs dangereux dans la pente et sécuriser le travail de Roger et son équipe.
  
Jeudi 20 octobre. Bartasse autour du Peyrol. Je trouve un petit départ que je baptise trou de Peyre Hall et commence à le dégager.
Vendredi 21. Compte tenu de la forte pente pour accéder à ce trou, je passe 3 heures à la machette à tracer une sente d'accès.
Samedi 22. Désob de ce trou. Hélas, il ne semble pas s'agrandir et reste bien bouché. 
                                       
       Petite voûte et double départ.                                                 Champignon apparu le 22???
Falaises du Peyrol.
2 et 7 décembre. Bartasse rive droite dans une zone très pentue des gorges de la Cèze et traçage de sente.
Repérage de plusieurs départs dont deux à revoir.
Samedi 10 décembre. Retour vers ces deux départs. La sente me fait gagner un temps considérable et me permets de retrouver facilement ceux ci.
Le premier que je nomme grotte Cèzstève: trou vertical dans une faille de la falaise. Après 4 pailles, cela passe.
       
          La faille d'entrée.                          L'ouverture.                           Après 1ère paille
Après 2de paille.
 Petit puits d'un mètre qui débouche dans une salle basse (interstrate) complètement remplie d'argile. Nécessité de se creuser un chenal dans l'argile pour progresser. Faute d'outil adapté, j'arrête avec l'intention de revenir pour faire le tour de cette salle.
Le second (Galerie Fenja): joli couloir (1mx1,50m) sur plusieurs mètres pénétrant dans le massif et fréquenté par les sangliers et autres animaux, gare aux puces!Le fond est bouché, je dégage celui ci et gagne plusieurs mètres. Nouveau bouchon et petit conduit de bête creusé au sol. Dans le haut une lucarne dans l'argile laisse voir une suite remontante sur à peine un mètre. J'arrête.
            
                 L'entrée.                                     Le couloir.                              Le fond bouché,
                                                                                                                trou de bête au sol.
En cette saison le soir tombe vite et à 16h il est préférable d'arrêter si on ne tient à se retrouver dans le noir en plein bois escarpé.
29 décembre. A la demande de Roger, je retourne à l'aven du Peyrol pour ouvrir le fond étroit sur lequel ils ont commencé à batailler au burin. 5 Pailles seront nécessaires. Entre temps Roger et Maryse bartassant dans le secteur, sont venu voir. Roger insiste pour que je passe et dire ce qu'il y a derrière. Je m'exécute alors que je souhaitai laisser la première pour l'ensemble de l'équipe.
Derrière court couloir étroit, débouchant sur une petite cuve (diamètre:1,5m   profondeur: 1m), au sol une goulotte impénétrable continue...
L'aven malgré sa dimension, nous laisse sur notre faim. Il restera à revoir au fond, un petit départ vertical qui a été bouché lors de la désob.
Samedi 31 décembre. Pour finir l'année en beauté et offrir à Maryse et Roger peut être une première, je me rends à l'aven de l'Assiette (ou de l'Isatire2fois), (voir rapport au 12 juillet avec Fred), afin d'ouvrir l'étroiture verticale en milieu de puits.
Je me souvenais que c'était étroit, mais j'avais semble t 'il oublié que l'accès lui même l'était lui aussi (n'est ce pas Fred?). Il me fallait revoir mes prétentions à la baisse. 

Conclusion: un semestre sans résultat notoire.

Participants: Jean Bernard et Philippe. Stéphane.
Roger et Maryse, Michel, Yvon, Jean Pierre, Régis.